1911-mouquieuxpresi

03/10/2007

extraction du miel de printemps

cadre de miel prêt à être désoperculé.jpg
On extrait le miel qu'à partir de cadres dont les 3/4 de la surface au minimum est operculée.  Ce n'est qu'à cette condition qu'on est certain que le miel récolté contient moins de 18% d'humidité.
 
désoperculation miel.jpg
Enlèvement des opercules de cire à l'aide d'une fourchette prévue à cet effet afin de permettre au miel de s'écouler hors des alvéoles lorsque le cadre sera mis dans la centrifugeuse.extraction roucourt
 
filtration miel (2).jpgFiltration du miel à sa sortie de l'extracteur afin d'enlever les impuretés telles que restes d'abeilles, morceaux de cire... avant de le mettre dans un maturateur.maturateur.JPG
Enfin, on suscite la cristallisation du miel en le malaxant une à deux fois par jour.  Durant cette étape, il est parfois nécessaire d'enlever la fine couche d'écume qui vient à la surface.  Finalement, ce n'est que lorsque sa viscosité augmente qu'on le met en pot !
 
 

14:34 Écrit par Jean-Luc Strebelle dans TP : Récolte de miel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/05/2007

 

Préparatif rituel avant de visiter nos ruches

photo rucher école 2

15:24 Écrit par Jean-Luc Strebelle dans TP : Interventions au rucher | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

 PLACEMENT DES HAUSSES AU PRINTEMPS

Les hausses servent à agrandir le volume de la ruche pour permettre à la colonie de développer son couvain tout en procédant au stockage du miel qu’elle fabrique.  Les cadres de hausses servent parfois momentanément à l’élevage mais servent finalement au stockage du miel que l’apiculteur récoltera. 

L
a détermination du moment idéal pour poser les hausses s’avère parfois délicat.  Une colonie insuffisamment développée risque de ne pas occuper la hausse placée trop tôt et l’augmentation importante du volume que cela occasionne peut entraîner un refroidissement du couvain. Inversement, une hausse placée trop tard oblige la colonie à vivre un certain temps dans un volume restreint, ce qui augmente le risque d’essaimage.  Pour estimer le moment adéquat, il faut tenir compte de la température (>18° C), de la richesse mellifère de l’environnement (à la floraison merisier) et de la force de la colonie (elle doit présenter au moins 6 cadres de couvain pour une Dadant et tous les intercadres occupés par les abeilles moins les deux de rive).  Le critère ultime de la pose des hausses est l’observation du blanchissement du dessus des cadres pour ceux qui disposent de couvre-cadres vitrés.  Si des premières constructions apparaissent au-dessus des cadres, c’est que la récolte est en route et que nous sommes déjà en retard pour poser nos hausses.  Dans ce cas, les abeilles auront déjà entreposé de nombreuses provisions dans le corps de ruche bloquant dès lors la ponte de la reine et créant la fièvre d’essaimage.  Si pour une raison quelconque, il vous est impossible de surveiller le blanchissement des cadres, il vous suffit de poser une feuille de papier journal percé de petits trous entre le corps et la hausse de ruche.  De cette façon, vous ne refroidirez par la ruche et les abeilles occuperont la hausse dès qu’elles en auront le besoin.  Le seul inconvénient de cette méthode réside dans le volume de travail que représente l’évacuation des détritus de papier journal pour les abeilles et la nécessité de bien nettoyer régulièrement les tiroirs de ses plateaux grillagés.   A noter qu’on ne place jamais deux hausses en même temps.

A chaque fois qu’on le peut, on désinfecte le matériel avant de le mettre en contact avec des abeilles.  Aussi, nous passons systématiquement les hausses de ruche à la flamme du chalumeau.  Pour être efficace le flambage doit être précédé d'un bon nettoyage par grattage.  Le bois doit être flambé jusqu'à l'obtention de la couleur dite "pain brûlé".

On procède à l’aération des cadres, quelques jours avant la pose des hausses pour permettre l’élimination d’éventuels résidus toxiques de produits utilisés pour les préserver de la fausse teigne.

Il est bon de renouveler régulièrement les cadres de hausse en introduisant chaque année 2 à 4 cadres à bâtir de manière à conserver les conditions hygiéniques optimales pour l’entreposage du miel.  Lorsqu’on introduit seulement quelques cadres à bâtir dans une hausse, il faut toujours les placer au centre et les cadres bâtis en périphérie.  Ne les placez surtout pas en alternance car, dans ce cas, les cirières agrandiraient plutôt les alvéoles des cadres bâtis bien au-delà des montant des cadres et délaisseraient les cadres de cire gaufrée.

15:01 Écrit par Jean-Luc Strebelle dans TP : Placement des hausses | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |