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13/02/2007

Photos de la visite de l'atelier de cire

fondeuse de cire.jpg

 Fondre ses vieilles ciresrécupération cire de la fondeuse.jpg
Après filtration, on récolte les premiers pain de cire.  On grattera les impuretés de ces derniers avant de les repasser à la refonte.

On coule ensuite la cire en lingots à aplatir et à étirer

aplatir les lingots.jpg

Pour enfin laminer la cire en bande alvéolée à découper

laminage de la cire

 

Crédits photographiques :
Philippe Lepoint, élève au rucher-école de Tournai

08:03 Écrit par Jean-Luc Strebelle dans TP : Visite de l'atelier de cire à Mons | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

11/02/2007

La cire berceau du miel

Depuis l’utilisation des ruches à cadres mobiles, tous les apiculteurs introduisent des cires gaufrées que les abeilles se chargent d’étirer.  Ces cires gaufrées sont fabriquées avec des cires mélangées de vieux cadres refondus et échangées contre de nouvelles cires gaufrées chez le marchand. Cette pratique est dangereuse car la nature chimique de la cire lui confère une grande affinité pour bon nombre de produits chimiques et pourtant, la cire est le premier récipient du miel.

Pour éviter toute contamination du miel par des résidus chimiques, il faut éviter tout traitement en présence des hausses.  Le fait de faire le traitement anti-varroas juste après l’extraction estivale permet d’avoir une longue période pour que les substances volatiles ainsi introduites dans le corps puissent se dissiper avant de placer les hausses, la saison suivante. 

La fonte des cires provenant des cadres de hausses et des cires d'opercules doit se faire séparément de celle des cadres de corps contaminés par les traitements.  Seuls les pains de cire provenant des hausses seront utilisés pour fabriquer de la cire gaufrée alors que les pains de cire des corps pourront être utilisés pour fabriquer des bougies ou de l’encaustique.  De là, l’intérêt de gaufrer soit même notre cire dans un atelier comme à Mons pour qu’après quelques années, les résidus de produits chimiques y soient le plus bas possible et ainsi produire un miel de qualité.

11:05 Écrit par Jean-Luc Strebelle dans TP : Visite de l'atelier de cire à Mons | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |